Comment la peinture modifie les volumes d’une pièce ?
Nous avons tous chez nous une pièce dont la perspective ne nous convient pas. Cela peut être un couloir trop étroit, un salon trop petit, ou (plus rarement) une pièce trop grande qui parait vide. Heureusement, il existe des solutions, en jouant sur la peinture. Pour cela, nous avons regroupés neuf grandes possibilités pour modifier les volumes d’une pièce, sans toucher aux dimensions. En effet, on peut simplement jouer sur les effets d’optique en combinant peinture blanche ou colorée. Le principe, c’est qu’une couleur forte attire le regard, focalise l’attention, et casse la distance. Vous allez voir, les couleurs ont des pouvoirs insoupçonnés. Si l’envie vous prend de faire ça chez vous, appelez-nous. Cela coûtera toujours moins cher que de déménager !

En synthèse, la peinture est une excellente façon de modifier la perspective et le volume d’une pièce. Surtout, cela permet un impact immédiat, sans gros travaux de cloisonnement.
Ainsi, voici les principaux effets possibles :
- Agrandir : tout laisser en blanc ;
- Alonger : murs en couleur et plafond blanc ;
- Élargir / Raccourcir : mur du fond et plafond en couleur ;
- Raccourcir les murs : sous bassement blanc et murs en couleur ;
- Réduire une pièce : mettre deux murs face à face en couleur ;
- Effet de cocon / souligner un mur : murs et plafond de la même couleur et mur souligné en blanc ;
- Réduire une pièce : murs et plafond de la même couleur ;
- Accentuer la profondeur : mur du fond en couleur ;
- Abaisser la hauteur : peindre le plafond dans une couleur foncée .
Peinture intérieure :
Quels sont les principaux types de peinture ?
En fonction du solvant et de la résine, il existe trois grands types de peinture : acrylique, alkyde et glycéro.
Tout d’abord, la peinture à l’eau, ou acrylique, est une peinture en phase aqueuse. C’est-à-dire que son solvant est de l’eau. Aujourd’hui, on utilise l’acrylique pour la plupart des travaux de peinture intérieure.
Ensuite, la peinture alkyde est également une peinture en phase aqueuse. À la différence de l’acrylique, elle contient la même résine que la peinture à l’huile (ou glycéro). C’est une forme hybride qui se développe actuellement, car elle associe les côtés positifs de l’acrylique et de la glycéro. On l’utilise notamment pour des travaux de peinture dans des pièces humides, comme une salle de bain.
Enfin, la peinture à l’huile, ou glycéro. Son solvant est une huile fabriquée à partir de pétrole. On l’utilise uniquement pour certaines peintures décoratives ou lorsqu’une contrainte technique nécessite de « figer » le support. Dans tous les cas, c’est une peinture réservée aux professionnels et à manipuler avec précaution. En effet, ses émanations sont toxiques.
Quelles sont les principales finitions de peinture intérieure ?
Il existe quatre grandes finition de peinture. Du plus fragile et élégant au plus résistant et brillant, on retrouve ainsi : mat, velours, satin et laque.
Le choix de la finition est avant tout un choix esthétique. Toutefois, en fonction du support (mur, plafond, bois…) ou du type de pièce (humide ou sèche, passante ou pas…), il existe certaines règles de base.
Tout d’abord, on utilise généralement de la peinture mate pour tous les plafonds des pièces sèches. Cela permet de ne pas avoir de reflets gênants au plafond. De même, on peut l’utiliser pour les murs des pièces sèches. L’inconvénient, c’est que la moindre égratignure ou tâche se voit. Par conséquent, ce n’est pas l’idéal pour les pièces passantes.
Ensuite, à mi-chemin entre mat et satin, il y a la peinture velours ou mat velouté. C’est la meilleure finition pour les murs des pièces sèches et humides. En effet, cela allie l’aspect esthétique du mat et la résistante du satin.
Troisièmement, il y a la peinture satinée. C’est majoritairement la finition utilisée pour les pièces humides, même si le velours fait aussi bien l’affaire.
Enfin, il y a la peinture laque. Sa composition est légèrement différente de la peinture traditionnelle. Elle est plus coûteuse et plus compliquée à appliquer. On la choisit pour son aspect esthétique, brillant et parfaitement lisse.

Quelles sont les étapes à respecter ?
Globalement, il y a trois grandes étapes pour des travaux de peinture intérieure.
Tout d’abord, la protection et mise en place du chantier. Cette étape n’est pas à négliger, car le risque est de mettre de la peinture sur son sol, ses boiseries ou ses meubles. Dans certains cas, c’est rattrapable, mais cela prend du temps. Pour commencer, on vide la pièce et l’on regroupe les gros meubles au centre de la pièce. Ensuite, on bâche le sol et les meubles. Enfin, on termine avec le scotch de masquage sur les portes, fenêtres et autres boiseries.
Dans un second temps, on passe à la préparation du support. Là, tout dépend de l’état du support et du niveau de finition attendu. Si le support est en mauvais état, voici les grandes étapes à suivre :
- Grattage et ouverture des fissures
- Rebouchage à l’enduit
- Ponçage léger
- Enduit de lissage
- Ponçage
Lorsqu’il y a un risque que les fissures ou que de l’humidité réapparaissent (par exemple, un vieil immeuble qui bouge). Alors, il vaut mieux utiliser une toile de verre. Le résultat sera plus durable.
Enfin, on passe au plus facile, l’application de la peinture. Pour une finition parfaite, on suit les étapes suivantes, en respectant bien les temps de séchage :
- Couche d’impression
- Première couche de peinture
- Deuxième couche de peinture